Vadredi 4 Janvier 2019 : Le jour qui se lève vient d’elle.

Mille cinq cents. C’est le nombre de bornes subies par mes cervicales lors de notre escapade en Alsace pour Noel. C’est aussi le grammage du bronze moulé à mon retour (en une pièce : fonderie Brenkman oblige). C’est également le nombre de kilos d’olives récoltées dans ”notre” jardin. Oui, on a 230 oliviers devant la porte, nous (pas un balcon d’HLM en banlieue séquano-dionisienne stémieu[1]). Dont 220 sujets[2]productifs, ”nos” équipes de cueuilleurs le savent bien. Bon, comme dab, je fais le malin : en réalité tout le mérite revient à notre propriétaire qui s’est fadée la tonne et demie de zitounes[3]avec son compagnon. Sjapoba Marie-Christine ! 1500, c’est encore le nombre quotidien d’accès au réseau 4G des iAppareils de notre groupe, dont 90% inutiles. Oui, je fais le Marseillais, mais je ne suis pas si loin de la vérité. Voilà, une intro en ”mode” numérologie. Ouaip, ma tribu complète a déplacé le légume tétraplégique en dehors de sa zone de confort, jusqu’en Elsess, pour une vraie Noël (Bien que Jesus -et le rosé- soient nés en Provence). Cela n’aura pas été facile, ni pour eux, ni pour moi ; mais on l’a fait. Cela m’a exténué, mais quel plaisir de nous retrouver tous les cinq, il y avait un bail. Claire est revenue pour l’occasion de son Canada enneigé où les températures ”ressenties” sont vraiment froides. L’hiver chez nous c’est du pipeau comparé au leur… Ses bagages à trois-quarts remplis de victuailles québécoises. Sacs de farines, bières… -Tu parles qu’il fallait réduire les vêtements ! Toma, fraîchement débarqué de son IUT Génie-mécanique (où littéralement il s’éclate !) la veille, arrive la tronche pleine de calculs sur des fraiseuses d’atelier. De quoi raconter à son père avide de détails ! Vico, lui, finit son trimestre avec une excellente moyenne, fier comme un bar-tabac avec sa grande soeur sur le dos, pour ne pas changer. Canta moi, dans une crainte d’être séparé de mon communicateur, j’entrepris au préalable l’écriture d’une longue liste de recommandations telles qu’un rappel de QUE faire Inca de fosroutt[4]ou de chutes… Tout, je crains tout, maintenant. Surtout la musique en streaming et dent-bleue[5]qui coupe sans arrêt ! J’ai donc acheté un bon vieux ”fil” et exigé le téléchargement préalable de musiques. Là on aura eu du son impeccable en mode aléatoire. Sauf que l’algorithme d’un iPad en mode aléatoire ne donne pas un ordre… aléatoire. Toma, responsable du djoukbosc, a vite compris qu’il suffisait de laisser la tablette en lecture permanente… Le bordel n’a pas failli : six jours de lecture en continu sans recharger, sans écouter la même chanson ! Nous v’là partis, le combi véwoué chargé à toc. Son célèbre 5-cylindres tourne à merveille, une réussite absolue ce moteur, conçu sans obsolescence programmée. Ma Baker[6](celle de laquelle le jour qui se lève provient) est aux commandes avec ses bottes et toujours la carte à puce (qui remplace son Remington), et la poche pleine d’oseille ”au cas … où…”, à la Brenkman. Tout le mérite lui revient : se fader un tétra et quatre ados -C’est pas rieng ! Toujours positive, et enthousiaste. Respect absolu. Pernoel lui a offert des nouvelles bottes, cette fois des pilôôôtchis[7]. J’aime la voir encore plus grande et élégante. A coté, je fais rikiki, genre le chauve dans Benny Hill. On m’installe devant en mode ”normal”, ce qui relève d’un tour de force acrobatique et de contorsionnisme anskim concerne. La minerve au cou, les bras pliés, j’arrive à peine à pousser sur les jambes, mais fondamentalement je suis 300% mieux qu’à l’arrière, ballotant dans mon Jean Claude arrimé au sol. La souplesse de l’ensemble ne peut rivaliser avec un siège auto. Il faudrait me mettre un casque tenu par 4 câbles ”façon rallye” : là oui. Alors je gamberge des solutions pour trimballer des ”mous du cou”, et j’en arrive à plein d’idées. Malgré mes recommandations de musique en ”filaire”, das kombinationwagen  est un véritable four micro-ondes avec quatre adolescents (le petit tamis indissociable de notre fille est parmi nous) qui s’activent sur leurs téléphones intelligents. L’ail-faune  de Natt est converti en GPS : totalement inutile, puisque on sait aller à Lyon en suivant les panneaux, voir même arriver à destination. Mais c’est si bien d’avoir des ondes et bouffer de l’énergie à faire travailler les serveurs… pour rien ! Tonton se joint au convoi à Aix en Provence. Deux connections au réseau de plus. Nous atteignons la destination à la nuit tombée. Parc de bungalows en chalets alsaciens. Un peu similaire à la Camargue, sauf la météo : on se pèle le noeud (to peel one’s knot en anglais), il pleut, et y’a du Zeph’ dans l’air. Bienvenue chez Pelton Jonc ! Cahute PMR pour les adultes, les minots ailleurs. Inspection de l’ex-plombard : robinetterie classe acoustique Zéro pointé, WC naze, tuyauterie ”académique”[8]niveau BEP… Je cesse l’observation, sinon je vais faire une fixette et gâcher mon séjour. Portes aux normes PMR mais battantes, d’où une perte de place considérable dans ce petit espace chauffé. La palme revient à la chambre qui fait 2% de superficie de plus que le lit double qu’elle contient. J’éclate de rire. Bon, tu’m diras :-T’avais qu’à réserver une suite au Crillon.  Le lit est très bas : inconvénient majeur pour Natt qui doit me transférer 1001 fois. Incompatible avec des chaussures à talons. Moralité, la prochaine fois j’emporte 4 boites de Ricoré vides et 4 vis « placo », pour surélever le lit. Pauvre Natt s’est ”fondu les reins” une semaine durant.  Il eût fallu emporter le transpalette qui n’a servi que quatre fois. Bonjour la perte de fric ! Depuis, il s’est transformé en Kundelitch[9], en porte-manteaux quoi ! Mes cervicales accusent la sollicitation inhabituelle, j’ai mal de longue. -Chié !  Le changement d’alimentation joue également sur mon transistor intestinal (réglé sur Légumes&fibres FM). Je n’avais pas vraiment réussi à « déposer le bilan » avant de partir, donc, au deuxième soir j’ai littéralement ”cassé le chiotte”, et dans tous les sens du terme ! Ça leur apprendra à mettre des chasses attenantes en PVC[10], et des abattants premier-prix ! Balek-total, c’est censé tenir le coup pour des aandjicapés, et je suis une brindille comparé à d’autres… Cela fait partie des avantages d’avoir une SLA (oui, y’en a, et plutôt à foison) : tu t’en branles de savoir si le gogue va tenir le coup. Après toi le déluge. Tu remplis à ras-bord la cuvette et tu te casses. -C’est pas bon ça ? En fumant mon clop salvateur, je pense au gars qui, le jour de Noël, se voit contraint d’y mettre les doigts. J’ai connu et vécu ça, je sais. Mais Balek-total quand même. Chacun sa merde. Exit pipicaca. L’Alsace est L’endroit pour fêter Noël ! On se promène sur les marchés de Noël de Colmar, c’est autre chose que les indétrônables putains de santons provençaux ! Munsters et specks, choucroutes-saucisses-bières… on se pète le bide trois fois par jour. L’influence de l’Allemagne proche est omniprésente, dans tout, sauf la plomberie à priori. Celle-là elle reste indubitablement franco-française. Les agglomérations ont des noms à coucher dehors, du genre Niedermorschwihr. Faut le vivre ça ! Mais ce petit bled  est réputé pour son épicerie.  Tellement qu’on a fait comme tout le monde, on s’y est rendu en vésicule pour y acquérir quelques victuailles recommandées. Mille cinq cents : c’est aussi en moyenne le nombre de petits pas que font les clients dans la queue devant l’échoppe Le Relais des Trois Epis[11]. C’est surréaliste ! C’est le seul endroit vivant dans cette bourgade, et des filles employées servent des collations chaudes aux gens faisant le pied de grue. On s’est conformé aux cinquante minutes d’attente (moyenne) pour emporter ces quelques délices Alsaciens. Le fric qu’ils ramassent ici, c’est hallucinant ! Les confitures Niedermorscwihréennes valent le détour, et cet adjectif vaut 157 points au Scrabble. Architectures à colombages, les centre-villes sont magnifiquement préservés et restaurés. La déco de Noël est splendide, la technologie LED et les projections vidéo -devenues abordables- contribuent à une féérie spectaculaire, mêmes dans les villages paumés. Victor est mon chauffeur privilégié, sa petite taille est avantageuse pour appuyer sur les poignées du fauteuil roulant. Ils se relaient avec Toma, Eric et Ary. La tâche semble trop ingrate pour Mademoiselle Chanel Brenkman, toujours tirée à quatre épingles. Depuis qu’elle a fait son stage chez Chanel, elle SLA pète un peu, beaucoup. La vanité de nos enfants vient de moi, donc je m’assois sur mes principes (et j’me les mets dans lanu !). La con de moi ! Les roues pneumatiques  estra-larges de mon Jean Claude sont une bénédiction dans les rues pavées et suscitent toujours des regards interloqués -voir jaloux- des autres handicapés en fauteuil. Je repère une auberge sur notre chemin quotidien dont l’insigne est une meule de fromage entamée. Reservation, et…-Làaaa mon pôvre… ! On s’est payé une fondue dont on se souviendra longtemps ! On s’est cassé le bide !!! Munster/Compté et champignons, et/où lardons. À stapélku par terre ! Tonton a fini sur la pelouse, en ”garage à vélo”, à genoux, tentant un vôôômi qui ne vint jamais. Vert fluo il était ! Vico abandonna son frère à mi-parcours, donc Toma s’enquilla les trois-quarts du poêlon (pour deux). Sidérant ! Moi je terminais honorablement mon ”colonel”, mais comme tous, j’avais les dents du fond qui baignaient… -Amis poètes, bonsoir ! C’est LE truc à faire en Alsace, vraiment. Le matin du 25 fut célébré selon la coutume de ma belle famille : ouvertures des cadeaux en slibard, tous les sept autour d’une table pour trois. Ambiance gitane avec un réel sentiment de famille. Notre tribu, élaborée par nous deux. Désolé pour les célibataires et les ”familles” mono-parentales recomposées ou non, mais là je suis fier de nous. Du haut de mon appui-teuté, je regarde les yeux écarquillés de nos enfants (devenus très grands, mais ils restent nos minots) ”trop” contents de leurs cadeaux. Et c’est là que je réalise ce que contenaient ces trois satanées grosses valises de Claire ! -Quoi, moi ? Ce que Babbo Natale m’a apporté ? A, B, C tadir que… Bon, d’accord ! Mon plus beau cadeau je viens de vous le dire : Ansamm nou pli fo[12]. Deuzz’ sur l’échelle du beau, c’est un nouveau poncho (en coton !) tissé par ma belle-mère : especial para tetraplejicos ! Aqua bon s’encombrer de manches lorsqu’on est assis H24 dans un fauteuil croulant ? Lilianne l’a bien compris et j’aime vraiment beaucoup ses ponchos ! Aspro-pot, y’a un marché à prendre : fabriquer des fringues pour aandjicapés. -Z’en connaissez vous des boutiques spécialisées en sappes pour handicapés ? A part le PVC blanc médical et le cuir ajouré (blanc aussi) du docteur Scholl, y’a quedalle. C’est trolley. Moralité : –T’es handicapé ? Et bien, t’es moche, poimbarr. Allez, troizio sur l’échelle du beau : un superbe grand livre sur les combis (VW Transporter), puis des nouvelles sox moutonnées façon Norvège qui rentrent à merveille dans mes Crocs taille cinquante-trois[13]. Tout le monde m’a fait un vier[14]lorsque je les ai commandées, mais je note que le personnel naviguant est bien content de les enlever et me les remettre sans efforts, et que mes pieds ne soient pas compressés à mort… Et puis, last but not leastPernoel m’a apporté une licence Pro pour mon logiciel favori (Sketchup) ! Sayé, je joue dans la cour des grands.  Compatibilité avec Maya, export direct en .OBJ et .3DS…  Outils de caméra avancés et une foule de possibilités qui s’ouvre à moi ! Là je suis comme mes minots : impatient d’attaquer et les yeux en ”roulé-boulé” ! Strobon  fada ! Bon, certes, ce n’est pas à votre avantage en tant que lecteurs.trices, mais là j’arrive à saturation de l’oeil sur le clavier. Il y a également notre Roi qui s’est fait gâter par Pernoel. J’ai nommé le Chat ”Grisou” alias Limaille. Il est un Chartreux bâtard avec un poil ras soyeux gris magnifique : tellement beau qu’on dirait un aimant dans un tas de limailles d’acier (genre derrière le touret à meuler). Je lui ai conçu une chatière à la hauteur du bonheur qu’il nous procure (voir projet 3D sur le mail de la Niouzléteur). Papa (Noël) est venu ajouter le détail qui tue : des pierres de taille en arche, et la lampe murale que j’avais dessinés. Ainsi le Roi peut rentrer bourré, son perron est éclairé. L’escalier est en cours de fabrication. Il me reste à trouver un peintre sachant faire un faux marbre et un tapissier pour LE tapis rouge (avec éclisses cintrées en cuivre ”à la” plombier). Je pense que Le Roy Limaille aura de fortes chances de remporter la coupe de la plus belle entrée à chats ! Il mérite. Ce chat est génial. Souvenez-vous : Le coup de Grisou  (14 Sectaambre 2017). Il goûte tout ce que je mange et aime les fromages forts, les soupes de légumes, les yaourts et le gâteau au chocolat… Ce chat mange même du compliment alimentaire assaisonné au Tabasco ! Il s’en bat les couilles ! Il est TOUJOURS près de moi alors que je ne peux même pas le caresser ni l’appeler. C’est notre Roi chéri. Cette année il aura son trône conçu en troidé. Et dans la foulée traditionnelle, bien sûr, le réveillon du nouvel-an, avec toujours ces connards de Gilles & Jone. Une poignée de types qui foutent le gouvernement à genoux. Putain, la honte ! Et c’est pas des lumières les gonzes ! Bref, il est coutume de prendre des résolutions. J’ai donc pris la résolution de clôturer le deuxième Tome là. Maintenant. Ici. Difficile de détrôner Welbek[15], mais qu’importe, je publierai mes mots. Vu que je suis totalement has-been avec mes cigarettes et mon Zippo (que tout le monde cherche de longue), j’ai proposé un marché à ma tribu. J’arrête de fumer sur le champ, si on m’avance l’économie réalisée en 2019. On a besoin de pognon pour acquérir un pont élévateur. Et voui, ce garage on va l’ouvrir Tom & moi ! –Vous nous avez pris pour des jambons ou bien ? L’année dernière je faisais le cake en proclamant comme résolution que j’allais guérir. Pipeau ! On ne guérit pas d’une SLA, on vit avec, en cueillant le jour (Kislev). Oui, je n’ai pas vraiment développé l’état des lieux, mais l’enfermement dans la prison de mon corps est pourtant progressif et réel. Inéluctable et certain. Je le sens. Je le sais. Pas plus tard qu’hier j’ai frôlé la mort dans une fausse-route mohstrueuse. C’est là que tu vois si les convives connaissent les ”bons” réflexes, ce qui n’est manifestement pas le cas dans ma propre tribu.  Les yeux de sept personnes rivés sur moi, je me débats allongé à moitié sur le fauteuil roulant, dans l’impossibilité de me relever, et la trahschée-en-terre complètement obstruée par un morceau de viande. Je cherche à respirer, c’est complètement bouché. Flip total !!! Natt me tapote sur les omoplates et m’essuie la bouche : ce que tout le monde fait en général.  Sachez, pour votre gouvernail, que c’est absolument inefficace et bidon, sauf pour se donner bonne conscience. A moins de taper violemment dans le dos à l’instar de Joey[16]… et encore ! Dans un mouvement de panique, on m’arrache de la table et Toma tente la ”technique d’Heimlich”. Ladite méthode marche à moitié. Mon teint vire au bleu pâle, et je finis par trouver un passage d’air vers mes poumons. Hurlements inhumains et toux abominable : je mets un bon quart-d’heure à retrouver un gosier exempt d’aliments non grata ainsi qu’une respiration normale. C’est ça la SLA, enfin, en voilà un aspect. Quand ça se passe au restaurant, tu passes pour un débile, et TOUT LE MONDE te regarde, génial… Bon, « l’âne il n’est pas mouru », mais après ça tu n’as plus envie que d’une chose : respirer. Et ne PLUS RIEN avaler. Etonnant d’ailleurs que le réflexe premier de mes aidants soit de m’essuyer la bouche lorsque je tousse. Comme s’il fallait rester digne… je m’en fiche moi ! Je veux juste respirer !   Mais No white flags[17]. Tant que ma tronche fonctionne, je continuerai à aimer, imaginer, concevoir, communiquer, projeter et… aimer. Donc, on va se retaper la cox, puis ramener un combi 1962 d’Allemagne. Sakinou  fait vibrer ! Et on y mettra un ascenseur pour légumes roulants. Epicez-tout. Et je ne conclurai pas par une chronique musicale, bien que je vous recommande l’acquisition du dernier ralbom   de Francis Cabrel. Un bijou ! Ce mec fait partie des grands crus qui se bonifient avec l’âge. Paroles formidables, musiciens formidables, mixage formidable. Allez-y les yeux fermés, il tourne en boucle sur ma platchine. Alors, voici une bonne nouvelle pour finir : mon séjour à Hendaye est validé ! Du 24 Mars au 24 Avril 2019. Notez ! Je vais donc célébrer mes 51 Pernods là-bas. Joréxa Afoute d’écrire et d’observer des ”cas lourds”, je sens que je vais m’éclater et trouver de l’inspiration ! Pour mon anniversaire (31 Mars) il y aura cinq autocars au départ de Brignoles pour faire la navette. Il est possible de séjourner sur place. J’ai loué 9 villas pour 4 à 6 personnes et 17 chambres double à l’Hôtel Mercure La Corniche. Réservez vos places sur www.iollie.fr. Ils vont halluciner à l’Hôpital Marin[18]! Sur cette première brousse de 2019, je vous Soweto plein d’amour pour cette nouvelle année. Je vous aime. A tantôt., et… -La santé surtout hèèèè… ! 


[1]Stémieu : Interjection signifiant Si tu es mieux (avec cette version / cette explication). Elle revient à mon ami Daniel Momenceau, électricien, qui aime expliquer, en use et en abuse (pour ma plus grande délectation). [2]Sujet : Terme dont les jardiniers rafollent. Au lieu de dire plante ou végétal. –Là j’ai mis des sujets en quinconce… Ils sont cons ces jardiniers ! [3]Zitoun : Olive en algérien. [4]Inca de fosroutt : Espèce d’Inca supérieure de la caste des Kurakatu Capac. On les reconnait aisément à leurs plateaux Heineken de barman incrustés dans leurs lobes d’oreilles. [5]Bluetooth est un standard de communication permettant l’échange bidirectionnel de données à très courte distance et utilisant des ondes radio UHF. Le nom « Bluetooth » est directement inspiré du surnom anglicisé du roi danois Harald à la dent bleue (en danois Harald Blåtand, en anglais Harald Bluetooth), connu pour avoir réussi à unifier les tribus danoises au sein d’un même royaume. [6]Figure criminelle, Kate Barker, surnommée Ma Baker, était à la tête d’un gang composé de ses enfants, spécialisé dans le rapt, les braquages de banque et la grande criminalité dans le Midwest Américain des années 1920. Son histoire inspira en 1977, le groupe Boney M à écrire un tube interplanétaire et inusable. [7]Pilotis : Appellation marseillaise pour des chaussures de femme à semelle très compensée (haute). Les cagoles, généralement petites et complexées, adorent porter des pilôôôtchis  (accent tonique sur le « ô », sine-qua-none). [8]Par académique, j’entends aucun cintrage ni emboîture ou piquage, c’est-à-dire un coût de revient élevé (achat de pièces type chapeau de gendarme et coudes), beaucoup plus de soudures, et un résultat moche. Mais je vous parle d’un temps révolu…  [9]Kundelitch : Artiste imaginaire inventé par Les Inconnus dans le film Les Trois Frères (B. Campan, 1995). Un Kundelitch est donc une oeuvre de cet artiste, et en fait quelque chose qui ne sert à rien, dont on ne connaissait même pas l’existence, ni des lèvres, ni des dents. A chaque texte j’aime placer un mot ou une expression. Là c’était Kundelitch. [10]Pour les connaisseurs : même pas une Geberit, une Siamp monégasque à deux balles ! [11]Visitez leur site ouebb, rien que la page de garde émoustille les papilles !  [12]Ansamm nou pli fo : « Ensemble, nous (sommes) plus forts » en Antillais. A l’origine c’est une association d’Outre-Mer contre le SIDA. Ansamm nou pli fo kont le SIDA. (Consternant ce dialecte !) C’est également le peu de créole qui me reste de mes trois voyages vers mon ami Tom, en Martinique. J’aime cette expression, elle correspond à mon sentiment de « famille ». [13]Pour le coup c’est very dick, c’est la plus grande taille disponible chez Croc’s.  [14]Faire un vier : Argot Marseillais signifiant faire des manières et/ou des reproches. [15]Michel Houellebecq : Auteur qui domine la rentrée littéraire à chaque sortie d’un de ses livres. Il cartonne chez les Bosch et son roman « Serotonine » sort ce jour 4 Janvier 2019. [16]Joey Starr. A l’instar d’Alain. Capté ? [17] Pas de drapeaux blancs (pas d’abandon), c’est le crédo de Steve Gleason, célèbre joueur de baseball ayant «attrapé» la SLA. Visitez son site, ce mec vaut le détour ! C’est là : http://www.teamgleason.org [18]Le site officiel est naze, mais sur cette page il y a deux photos qui donnent envie de connaître les lieux !
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